Université de Strasbourg lance des missions de service civique pour les jeunes à l’automne 2025 afin de renforcer l’engagement local

L’Université de Strasbourg ouvre des missions de service civique dès l’automne 2025

Strasbourg, capitale alsacienne et cœur universitaire européen, se prépare à accueillir une nouvelle vague de jeunes engagés. L’Université de Strasbourg lance des missions de service civique à partir de l’automne 2025, ciblant les 16-25 ans pour renforcer l’engagement local au sein de ses services. Vous pouvez en savoir plus sur ce programme sur le site officiel de l’Université de Strasbourg.

Cette initiative, pilotée par la Direction des ressources humaines (DRH), vise à intégrer des volontaires dans des actions d’intérêt général. Les missions, articulées autour des besoins de l’établissement, promettent de dynamiser la vie communautaire strasbourgeoise. Pour plus d’informations sur les détails de ces missions, consultez missions de service civique.

Un agrément renouvelé pour trois ans

Le conseil d’administration de l’université a renouvelé son agrément pour le service civique le 15 juin 2025. Valable trois ans, cet accord autorise l’accueil de volontaires dès l’automne suivant.

« Cet agrément est une étape clé pour notre établissement, qui s’inscrit dans les politiques locales d’engagement jeunesse », explique Liza Ebel, coordinatrice du dispositif à la DRH. Contactée par téléphone au 03 68 85 70 97, elle souligne l’importance de cette prolongation pour mobiliser les jeunes du Grand Est.

Ce renouvellement, officialisé après un vote favorable, aligne l’université sur les priorités européennes de Strasbourg. La ville, siège du Parlement européen, valorise ainsi les initiatives citoyennes locales. En soutenant la mission de service civique, l’établissement renforce son rôle dans la communauté alsacienne.

Missions variées au service de la communauté

Les fiches descriptives des missions seront disponibles sur la page « Offres de service civique » du site unistra.fr. Elles détaillent des tâches dans divers services, comme la promotion des dispositifs d’engagement étudiant ou l’appui aux événements universitaires.

Parmi les exemples, des volontaires pourraient promouvoir le Diplôme universitaire d’engagement étudiant (DUEE), gratuit pour les inscrits. Ce diplôme valorise les engagements associatifs ou citoyens sur un CV, rendant les expériences plus lisibles pour les recruteurs locaux.

À la Faculté des sciences du sport, la Fédération française du sport universitaire (FFSU) de Strasbourg recrute déjà trois jeunes en service civique depuis juin 2025. Ces postes illustrent comment l’initiative touche le sport et la vie étudiante quotidienne, en ajoutant une dimension communautaire à l’expérience universitaire.

Postuler : un processus simplifié

Les candidats, âgés de 16 à 25 ans, n’ont besoin que de motivation, sans diplôme requis. Une lettre de motivation suffit, le CV étant optionnel ; les candidatures se font via le site du Service civique, avec lien dans les annonces.

Liza Ebel invite les intéressés à consulter les coordonnées sur le site de l’université. « Nous notifierons rapidement les retenus pour un démarrage à l’automne 2025 », précise-t-elle. Ce processus accessible démocratise l’engagement, particulièrement pour les jeunes de l’Eurométropole de Strasbourg.

Les missions durent de 6 à 12 mois, à 24 heures par semaine en moyenne. Cela permet aux jeunes de s’investir sans négliger leurs études, favorisant ainsi une meilleure conciliation entre vie scolaire et engagement civique.

Rémunération et avantages pour les volontaires

Le service civique offre une rémunération mensuelle supérieure à 570 euros. Cet engagement volontaire, rémunéré, soutient les jeunes dans leurs projets personnels tout en servant l’intérêt général. Les volontaires bénéficient d’aménagements d’études pour concilier mission et formation.

Le Compte d’engagement citoyen (CEC) crédite des heures de formation sur le Compte personnel de formation (CPF), un atout pour l’insertion professionnelle locale. À la Faculté de droit, par exemple, ces engagements valent jusqu’à 3 ECTS via un dossier écrit et une soutenance.

Laure Landspurg, référente, souligne : « Cela progresse les compétences des étudiants en lien avec leur cursus. » Ces avantages renforcent l’attrait des missions auprès de la jeunesse strasbourgeoise, tout en ajoutant une valeur pédagogique significative.

Impact local : un levier pour l’engagement strasbourgeois

Strasbourg, avec ses 280 000 habitants et son campus de 52 000 étudiants, gagne en vitalité grâce à ces missions. Les volontaires renforceront les liens entre université et quartiers comme Krutenau ou Esplanade. Cela permet de créer un tissu social dynamique, essentiel pour l’intégration de la jeunesse.

Pour les résidents locaux, cela signifie plus d’événements ouverts au public, comme des animations sportives ou des ateliers citoyens. La FFSU, par ses recrutements, booste déjà les activités sportives universitaires accessibles aux Strasbourgeois. Cela contribue à renforcer l’importance du sport comme vecteur de rapprochement dans la communauté.

« Ces jeunes apportent une énergie fraîche aux initiatives locales, favorisant l’intégration européenne de notre ville », note un habitant du quartier universitaire. L’initiative répond aux défis d’insertion des 16-25 ans en Alsace et montre comment l’université peut jouer un rôle moteur dans le développement de la société.

Perspectives des acteurs locaux

Les associations strasbourgeoises saluent cette ouverture. Un représentant de la Maison des Associations indique que les volontaires universitaires comblent des besoins en animation jeunesse. Leur engagement permet de renforcer les projets existants et de créer de nouvelles dynamismes dans les quartiers.

La Ville de Strasbourg, via ses politiques jeunesse, collabore implicitement avec l’université. Cela renforce le tissu social de l’Eurométropole, où le chômage des jeunes avoisine les 15 %. Une synergie entre l’université et la ville peut générer des opportunités significatives pour la jeunesse locale.

Valorisation des engagements : au-delà de la mission

L’université promeut une reconnaissance formelle des engagements. Le DUEE et le CEC transforment le volontariat en atouts concrets pour l’emploi local. En prenant en compte les expériences acquises, les jeunes peuvent mieux s’intégrer sur le marché du travail.

Dans un contexte post-pandémie, ces outils aident les jeunes à rebondir. À Strasbourg, berceau d’une université dynamique, cela fidélise les talents alsaciens et attire ceux d’autres régions. Le soutien à l’engagement civique contribue également à un développement durable pour la jeunesse.

Les missions d’automne 2025 pourraient accueillir plusieurs dizaines de volontaires. Cela positionne l’établissement comme un acteur clé de l’engagement citoyen en Grand Est. Une implication croissante de la jeunesse promet également de nouvelles initiatives à l’avenir, solidifiant le lien entre l’université et la société locale.

Un engagement au cœur de l’Europe strasbourgeoise

Au pied de la cathédrale, l’université incarne l’idéal européen. Ces missions civiques prolongent cet héritage en impliquant la jeunesse locale dans des projets concrets. Par cette approche, l’université se positionne comme un acteur innovant et engagé pour l’avenir de Strasbourg.

Pour les familles strasbourgeoises, c’est une opportunité d’orientation pour leurs enfants. Liza Ebel conclut : « Rejoignez-nous pour bâtir une Strasbourg plus solidaire dès l’automne. » Ensemble, les jeunes et les acteurs institutionnels peuvent donner naissance à une dynamique collective positive.

Cette initiative, ancrée dans le renouvellement de juin 2025, marque un tournant pour l’engagement des jeunes en Alsace. Strasbourg vibre déjà en perspective, prête à accueillir cette nouvelle génération de volontaires.