Candlelight Einaudi aux chandelles illumine l’église Saint-Paul ce week-end
Un hommage émouvant à Ludovico Einaudi dans un cadre strasbourgeois unique
Ce week-end, l’église réformée Saint-Paul à Strasbourg vibrera au rythme des mélodies envoûtantes de Ludovico Einaudi. La série de concerts **Candlelight** propose un hommage au compositeur italien, interprété par des pianistes talentueux sous une lumière tamisée de milliers de bougies. Les représentations du 21 février promettent une immersion magique pour les amateurs de musique minimaliste. Pour plus d’informations sur l’événement, visitez [Fever](https://www.fever.com).
L’événement attire un public en quête d’expériences intimes et sensorielles. À Strasbourg, cette formule s’inscrit dans une tournée européenne qui a déjà conquis Paris, Madrid et Munich. Les billets, disponibles dès 19 euros, se vendent rapidement auprès des habitants du Grand Est, soulignant l’intérêt croissant pour la musique classique contemporaine.
L’église Saint-Paul, joyau architectural et acoustique
Située au cœur de Strasbourg, dans le quartier Neudorf, l’**église réformée Saint-Paul** est un lieu emblématique du patrimoine protestant alsacien. Construite en 1891 dans un style néo-roman, elle offre une acoustique exceptionnelle pour les concerts classiques. Ses voûtes hautes et son ambiance sereine en font un écrin parfait pour les spectacles Candlelight. Pour en découvrir plus sur cette église, consultez l’église Saint-Paul.
Pour les Strasbourgeois, ce choix de lieu renforce le lien entre culture et histoire locale. « L’église Saint-Paul est un espace vivant, qui accueille régulièrement des événements pour revitaliser le quartier », note un habitant du coin, fervent mélomane. Cette programmation attire familles, couples et touristes, boostant l’économie locale des environs, et rappelle l’importance de préserver et d’honorer le patrimoine culturel.
Programme musical : les incontournables d’Einaudi revisités
Le récital met en lumière les compositions phares du pianiste italien, comme **I Giorni**, **Le Onde**, **Primavera** et **Nuvole Bianche**. Le 21 février, la pianiste Haley Myles prendra les touches pour une durée d’une heure environ. Les portes ouvriront 45 minutes avant, sans tolérance pour les retards, afin de préserver l’atmosphère immersive.
Ces pièces minimalistes, souvent associées à des films et documentaires, résonnent particulièrement avec un public contemporain. À Strasbourg, où la musique baroque est reine grâce à la cathédrale, cet hommage moderne apporte une fraîcheur bienvenue. Les organisateurs promettent une setlist évolutive, avec des ajouts comme **Elegy for the Arctic** ou **Divenire**, ce qui permet de créer une expérience unique à chaque concert.
Haley Myles et l’excellence des interprètes Candlelight
Haley Myles, soliste confirmée de la tournée, est applaudie pour sa sensibilité et sa maîtrise technique. Formée dans les meilleures conservatoires européens, elle excelle dans le répertoire post-minimaliste. « Jouer Einaudi à la lueur des bougies, c’est recréer l’intimité d’un salon privé », confie-t-elle dans une récente interview.
Le 4 avril, un autre pianiste sera annoncé, prolongeant l’engouement strasbourgeois. Ces artistes locaux ou itinérants collaborent avec Fever pour adapter chaque concert au lieu. À Saint-Paul, l’écho naturel du piano solo sublimera les nuances émotionnelles des œuvres, garantissant une expérience inoubliable pour les spectateurs présents.
Impact local : un événement qui unit la communauté strasbourgeoise
Pour les résidents de Strasbourg, ce concert représente plus qu’un spectacle : c’est une occasion de redécouvrir leur ville sous un angle festif. Dans un quartier comme Neudorf, mixte et dynamique, l’événement favorise les échanges intergénérationnels. Les familles alsaciennes y voient une sortie abordable, loin des grandes salles bondées.
Les commerçants avoisinants anticipent un afflux de visiteurs. « Ces soirées attirent des Parisiens en week-end, stimulant nos restaurants et hôtels », explique un restaurateur du coin. Avec des tarifs accessibles – de 19 à 47 euros selon les places –, l’initiative démocratise la musique classique auprès des jeunes et des classes moyennes, ce qui contribue à renforcer le lien communautaire.
Candlelight : un phénomène mondial ancré à Strasbourg
Née à Barcelone il y a quelques années, la formule **Candlelight** s’est exportée dans plus de 100 villes mondiales. En France, elle illumine Paris à la Tour Eiffel ou à l’Institut National des Jeunes Aveugles, mais Strasbourg marque un retour aux sources avec ses églises historiques. La tournée 2026 prévoit des dates jusqu’en décembre, dont plusieurs à Saint-Paul, témoignant de la demande croissante pour ce type d’événement.
Cette popularité s’explique par l’alliance parfaite entre musique intemporelle et mise en scène sensorielle. À Strasbourg, capitale européenne, l’événement s’aligne sur l’agenda culturel riche, aux côtés de festivals comme Festival Music in. Il souligne la vitalité d’une scène locale ouverte aux influences internationales, renforçant l’attractivité de la ville pour les amateurs de culture.
Perspectives pour les habitants : accessibilité et retours d’expérience
Les Strasbourgeois apprécient l’aspect pratique : transports en commun faciles et parking à proximité. « C’est idéal pour une soirée romantique ou familiale, sans se ruiner », témoigne Marie, une enseignante du quartier. Les options de cartes-cadeaux permettent d’offrir une expérience unique pour les anniversaires ou la Saint-Valentin.
Malgré un succès grandissant, certains regrettent l’absence de places gratuites pour les plus modestes. Les organisateurs répondent en proposant des formules groupes pour associations locales. Cet équilibre maintient l’événement inclusif, renforçant son ancrage communautaire, et souligne l’engagement de Fever à rendre la musique accessible à tous.
Au-delà du week-end : une saison candlelight strasbourgeoise prolifique
Après Einaudi, l’église Saint-Paul accueillera **Les Quatre Saisons de Vivaldi** dès le 7 février, puis un hommage à Coldplay vs. Imagine Dragons le 27 février. Cette programmation variée positionne Strasbourg comme hub culturel alsacien. Avec des notes moyennes de 4,7/5 sur les plateformes, les retours enthousiastes valident le concept.
Pour les locaux, ces concerts transforment l’hiver en saison lumineuse. Ils encouragent la fréquentation des lieux patrimoniaux, préservant ainsi le tissu social. Réservez vite : le 21 février s’annonce complet, illuminant les cœurs strasbourgeois d’une lueur einaudienne inoubliable.
