Strasbourg déploie de nouveaux services numériques pour optimiser les transports publics et promouvoir la mobilité douce dès cet été
Une métropole engagée dans la transformation numérique des mobilités
Strasbourg, capitale européenne et coeur de l’Eurométropole, s’engage activement dans sa transition vers une ville intelligente. Dès cet été, la ville lance de nouveaux services numériques dédiés aux transports publics et à la mobilité douce. Cette initiative s’inscrit dans une stratégie globale de modernisation urbaine visant à améliorer la qualité de vie des 290 000 habitants tout en favorisant des modes de déplacement plus durables et inclusifs. Jeanne Barseghian, maire de Strasbourg, affirme que « la transformation numérique est un levier essentiel pour rendre la ville plus accessible, plus efficace et plus proche des citoyens ». Pour plus d’informations sur ces initiatives, vous pouvez consulter le site de la [Ville de Strasbourg](https://www.strasbourg.eu).
Strasbourg met également en place nouveaux services de mobilité douce pour faciliter les déplacements urbains, contribuant ainsi à un cadre de vie plus agréable.
Des innovations numériques pour fluidifier les déplacements
Parmi les nouveautés, la Compagnie des Transports Strasbourgeois (CTS) mettra en place, à partir du 1er juin 2025, le service Mobistras, spécifiquement conçu pour les personnes à mobilité réduite. Ce service, auparavant géré directement par l’Eurométropole, sera désormais sous la responsabilité de la CTS, ce qui facilitera une intégration avec le réseau bus-tram existant. Mobistras permettra aux usagers d’effectuer des trajets personnalisés dans les 33 communes de l’Eurométropole ainsi que dans le centre-ville de Kehl, en Allemagne voisine. Pia Imbs, présidente de l’Eurométropole, insiste sur cette avancée : « Faire du droit à la mobilité une réalité pour toutes et tous, sans exception ». Pour davantage de détails sur Mobistras, visitez le site de la [CTS](https://www.csts.eu).
Parallèlement, la métropole continue de développer Flex’hop, un service de transport à la demande 100 % électrique qui dessert désormais 25 communes. Avec 18 véhicules en circulation, il assure plus de 4 500 voyages chaque semaine. Flex’hop, opérationnel de 5h à minuit, vise à compléter les lignes de bus et tram dans les zones moins densément peuplées, facilitant ainsi l’accès aux transports publics pour les habitants des quartiers périphériques. Ce service constitue une alternative innovante face à la croissance des besoins de mobilité.
Encouragement de la mobilité douce via des outils numériques
Strasbourg met également l’accent sur la mobilité douce, en particulier le vélo et la marche, en développant des applications mobiles innovantes. Ces outils visent à simplifier la planification de trajets multimodaux. Ils permettent aux usagers de combiner, facilement et efficacement, tram, bus, vélo en libre-service et marche, optimisant ainsi les itinéraires selon leurs préférences et contraintes horaires. Cette digitalisation a pour objectif d’encourager les Strasbourgeois à adopter des modes de déplacement plus écologiques, contribuant à réduire la congestion automobile et les émissions polluantes. La ville encourage les usagers à participer à des événements pour promouvoir l’utilisation de ces outils.
La ville s’engage également à améliorer l’accessibilité des infrastructures cyclables grâce à un suivi numérique en temps réel de l’état des pistes et des parkings à vélos. Cela permettra une meilleure gestion et maintenance des infrastructures cyclables. Ces nouveaux aménagements cyclables font partie de la volonté de Strasbourg de devenir un modèle européen de smart city inclusive et durable. En investissant dans des solutions technologiques, Strasbourg consolide son image de pionnière de la mobilité douce.
Impact local et perspectives pour les habitants
Les nouveaux services numériques ont un impact significatif sur la vie quotidienne des habitants. En facilitant l’accès aux transports publics et en tenant compte des besoins des personnes à mobilité réduite, la métropole contribue à renforcer la cohésion sociale et l’égalité d’accès à la mobilité. Les usagers bénéficieront d’une offre plus fluide et mieux adaptée à leurs besoins, en particulier dans les zones périurbaines souvent moins bien desservies. Les retours des usagers sont essentiels pour adapter ces services.
Les commerçants et acteurs locaux voient dans cette modernisation une réelle opportunité pour dynamiser les quartiers en améliorant leur accessibilité. La réduction de la dépendance à la voiture individuelle est également bénéfique pour la qualité de l’air et pour diminuer le bruit, des enjeux cruciaux pour la santé publique à Strasbourg. En favorisant l’usage des transports publics, la ville améliore aussi l’expérience des visiteurs et des usagers quotidiens.
Une démarche participative et évolutive
La métropole a mis en place des consultations régulières avec les citoyens. Cela permet d’adapter ces services aux besoins réels et de recueillir les retours des usagers. Cette approche participative assure que les innovations numériques restent au service des habitants et évoluent en fonction des usages. La simplification des démarches administratives en ligne et la création de plateformes participatives renforcent aussi l’engagement citoyen dans la gestion urbaine. Cette transparence crée un climat de confiance entre les citoyens et l’administration.
Un avenir numérique au service de la mobilité durable
Avec ces nouveaux services numériques, Strasbourg confirme son objectif de devenir une ville exemplaire en matière de mobilité durable et d’inclusion sociale. La modernisation de l’offre de transport public, la mise en place d’outils numériques innovants et le soutien accru à la mobilité douce ouvrent la voie à une transformation significative des habitudes de déplacement. Dès cet été, les Strasbourgeois pourront expérimenter une mobilité plus fluide, accessible et respectueuse de l’environnement, au coeur d’une métropole en pleine évolution numérique. Cela marque le début d’une nouvelle ère pour les transports à Strasbourg.
